La Forêt où nous pleurons
La couleur du ciel et des prairies.
Si on marche, en sortant de la
forêt.
Des chevaux galopent.
Des chevaux galopent dans les vastes
prairies vertes.
Les prairies sont si vertes.
La tendresse des
couleurs.
La profondeur de l’étendue éclairée.
La tendresse de la
prairie éclairée par le soleil d’automne.
Je rêve d’une maison.
Tu vois
cette maison, au loin…
La maison est si belle au loin…
Nous voyons toi
et moi une belle maison.
La Forêt où nous pleurons
Nous pouvons passer tellement de temps à rêver.
Nous pouvons imaginer ce qui est perdue là-bas au loin.
Nous aimons nous perdre, au loin.
Impossible de voir la maison.
Impossible de voir une maison cachée.
Nous pouvons regarder longtemps.
Nous pouvons pénétrer la forêt.
Nous finissons par trouver la maison en pénétrant la forêt en
profondeur.
Nous aimons la maison.
Nous pouvons tellement rêver au loin.
Nous croyons voir une forêt au loin.
Tu rêves toi aussi de cette maison perdue au loin…
Nous aimons la forêt.
Nous voulons pénétrer la forêt.
Nous voyons l’étendue de la forêt qui protège la maison.